RÉSIDENCE ET INSTALLATION EN ANDORRE
Devenir résident en Andorre : construire une vie qui tient dans la durée
Obtenir une carte de résidence est une étape. Réussir son installation, c’est faire coïncider sa vie réelle, son activité, sa famille, ses sociétés et ses obligations fiscales des deux côtés de la frontière.
Vous ne venez pas en Andorre pour déposer des formulaires. Vous venez y habiter, travailler, investir, élever vos enfants ou préparer une nouvelle période de votre vie.
Nous construisons le projet dans cet ordre : comprendre ce que vous voulez vivre, choisir le statut qui correspond réellement à votre situation, préparer le départ de France, organiser les opérations locales puis suivre ce qui doit continuer après votre arrivée.
Une carte de résidence ne fait pas, à elle seule, une nouvelle vie. Le projet commence avant elle et continue longtemps après.

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Vos premières questions
Avant de choisir une résidence, quatre questions comptent davantage que le nom du statut
Où allez-vous réellement vivre ?
Votre logement, la présence de votre famille, les jours passés dans chaque pays et l’organisation du quotidien doivent correspondre au projet déclaré.
Où allez-vous réellement travailler ?
Salariat, activité indépendante, direction d’une société ou services internationaux n’appellent pas le même statut. Les fonctions exercées et leur lieu comptent autant que les titres figurant sur les documents.
Que faut-il conserver en France ?
Une société, un mandat, un bien immobilier, une équipe ou des revenus français peuvent rester en place. Il faut organiser leurs conséquences, pas les faire disparaître artificiellement.
Qui vous accompagne dans le projet ?
Conjoint, enfants, parents à charge et conseils historiques doivent entrer dans le calendrier. Les pièces, les assurances, la scolarité et les choix patrimoniaux ne se traitent pas tous au dernier moment.
La bonne résidence est celle que vous pourrez faire vivre et renouveler sans réécrire votre histoire chaque année.
Les voies de résidence
Les principales voies pour devenir
résident en Andorre
Le choix dépend de l’activité qui sera exercée, de la présence réelle en Andorre, de la structure professionnelle et, pour certaines catégories, d’une quota et de conditions financières. Nous vérifions le texte et la procédure applicables au moment du dépôt : les règles ont évolué en 2025 et 2026, et les formulaires administratifs ne sont pas toujours mis à jour au même rythme.
Résidence et travail salarié
Cette autorisation permet de résider et de travailler en Andorre pour un employeur local, sous réserve de la catégorie et de la quota applicables.
Le contrat, le poste, l’employeur, la rémunération et la présence effective doivent être cohérents. Lorsqu’un dirigeant rejoint sa propre organisation, la qualification ne se décide pas uniquement à partir d’un intitulé de contrat : la participation au capital, les fonctions et le contrôle doivent être examinés.
Résidence et travail pour compte propre
Cette voie concerne notamment l’entrepreneur qui développe une activité en Andorre. Pour une demande fondée sur une société andorrane issue d’un investissement étranger, les règles applicables depuis 2026 prévoient notamment une participation supérieure à 34 %, une fonction dans l’organe d’administration, une direction effective et un contrôle de la gestion de l’activité.
Le projet ne s’arrête pas à la constitution. La société doit disposer d’un commerce enregistré et en activité dans le délai applicable, puis démontrer son activité lors du renouvellement. La loi prévoit également, sauf exception prévue pour certains projets sélectionnés ou à forte valeur ajoutée technologique, un versement définitif de 50 000 euros au bénéfice de l’État. Ce versement n’est pas présenté comme un placement récupérable.
Nous préparons ensemble la société, la banque, l’autorisation d’investissement étranger lorsqu’elle est nécessaire, le commerce, la CASS, la résidence et les premières obligations. Chaque démarche a son propre responsable et son propre délai.
Résidence sans activité lucrative
Cette autorisation vise la personne qui fixe sa résidence principale et effective en Andorre pendant au moins 90 jours par année civile sans y exercer d’activité professionnelle, sous réserve des fonctions de gestion patrimoniale autorisées par le texte.
Pour les demandes relevant des règles entrées en vigueur en 2026, l’investissement permanent et effectif exigé est en principe d’au moins un million d’euros dans les actifs andorrans éligibles. Lorsqu’une part de cet investissement prend la forme d’un bien immobilier, la loi fixe un montant supérieur à 800 000 euros par unité acquise. Le seuil particulier applicable à l’investissement dans le Fons d’Habitatge est de 400 000 €.
Certains instruments de dette, instruments financiers et fonds andorrans ne peuvent être comptabilisés dans cette catégorie que pendant 36 mois. À l’issue de cette période, l’investissement doit être réaffecté vers une autre catégorie d’actifs éligibles.
La loi prévoit en outre un versement définitif de 50 000 euros pour le titulaire principal et de 12 000 euros par personne à charge, sauf rejet de la demande initiale. Les demandes antérieures relevant d’un régime transitoire doivent être relues séparément.
Ce choix ne se résume donc ni à un achat immobilier ni à un montant. Il faut examiner les actifs, leur disponibilité, le logement, les ressources, l’assurance, la famille et les projets futurs.
Nous organisons également le suivi de l’investissement requis pour la résidence sans activité lucrative : sa réalisation dans le délai légal de six mois, les pièces justificatives et leur remise à l’immigration dans le délai réglementaire applicable. L’article 14 du règlement approuvé par le Decret 407/2025 prévoit, dans le cas ordinaire, un mois après l’expiration des six mois pour apporter cette justification. Nous préparons les attestations relevant de notre intervention et réunissons les justificatifs exigés selon les actifs, sans les remplacer par une simple attestation du cabinet.
Professionnel avec projection internationale
Ce statut peut convenir à un professionnel dont la base d’activité est en Andorre et dont les services sont principalement utilisés hors du pays. Le texte prévoit notamment une résidence principale et effective d’au moins 90 jours, une base située en Andorre, au maximum une personne salariée et au moins 85 % des services utilisés à l’étranger.
Le secteur, l’expérience, la viabilité du projet, la quota et les conditions financières propres à cette autorisation doivent être vérifiés avant de retenir cette voie. Elle ne sert pas à donner une apparence internationale à une activité qui serait en réalité conduite ailleurs.
Résidences pour motifs scientifiques, culturels ou sportifs
Des autorisations spécifiques existent pour certains profils reconnus internationalement. Elles supposent de remplir leurs conditions propres et ne doivent pas être assimilées à une résidence passive ordinaire.
Pour chaque voie, nous vous remettons une note de cadrage qui indique : la catégorie étudiée, les conditions à remplir, les pièces à obtenir, les dépenses et versements identifiés, les délais des tiers et les points qui restent soumis à leur décision.
La résidence fiscale
Résidence administrative et résidence fiscale : deux sujets différents
La carte de résidence relève du droit andorran de l’immigration. La résidence fiscale détermine le pays dans lequel une personne est imposée comme résidente. L’une ne prouve pas automatiquement l’autre.
Droit andorran de l’immigration
réelle
Critères français et andorrans · Convention fiscale
Du côté andorran
La loi fiscale andorrane retient notamment la présence de plus de 183 jours au cours de l’année civile ou la localisation en Andorre du noyau principal ou de la base des activités ou des intérêts économiques. Les absences sporadiques et la situation familiale peuvent entrer dans l’analyse.
Du côté français
L’article 4 B du code général des impôts examine notamment le foyer ou le lieu du séjour principal, l’activité professionnelle principale et le centre des intérêts économiques. Il suffit qu’un critère interne français soit rempli pour devoir poursuivre l’analyse.
Si les deux pays considèrent la même personne comme résidente, l’article 4 de la convention fiscale franco-andorrane départage la situation à partir de critères successifs, dont le foyer d’habitation permanent, le centre des intérêts vitaux, le séjour habituel et la nationalité.
Ce que nous documentons
situation
- la date d’installation et la chronologie des logements ;
- la présence du conjoint et des enfants ;
- les fonctions professionnelles et les lieux où elles sont exercées ;
- les sociétés, mandats, revenus, financements et actifs conservés ;
- les formalités accomplies dans chaque pays ;
- les éléments qui permettront d’expliquer la situation plusieurs années plus tard.
Un nombre de jours ne répare pas une organisation incohérente. À l’inverse, conserver des biens ou des activités en France n’interdit pas nécessairement un départ : il faut les identifier et traiter leurs conséquences.
La résidence fiscale ne se choisit pas dans une case. Elle résulte d’une vie réelle que les documents doivent être capables de raconter.
Le rétroplanning
Le rétroplanning d’une installation
franco-andorrane
Nous partons de la date à laquelle vous souhaitez réellement vivre en Andorre, pas de la date idéale pour déposer un dossier. Pour un projet complet associant départ, installation et réorganisation franco-andorrane, prévoyez une bonne année de préparation, de réalisation et de stabilisation.
Lorsqu’une société doit être constituée, nous retenons en pratique au moins deux mois et demi à trois mois pour organiser le projet, réunir les pièces, traiter la banque, obtenir les autorisations nécessaires, signer chez le notaire et effectuer les inscriptions. Ces durées sont des repères de préparation, pas des délais légaux ni une garantie.
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De douze à neuf mois avant — décider
Définir la date cible, la résidence envisagée, le logement, la situation familiale, l’activité et les sociétés à conserver. Identifier les cessions, distributions, donations ou acquisitions susceptibles d’intervenir autour du départ.
Livrable : note de situation, questions à trancher et premier calendrier.
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De neuf à six mois avant — structurer
Comparer les voies de résidence, organiser l’activité, reprendre les valorisations utiles, étudier l’exit tax, les garanties éventuelles et les conséquences des opérations prévues. Associer les conseils français.
Livrable : recommandation écrite, organigramme cible et répartition des responsabilités.
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De six à trois mois avant — préparer les dossiers
Engager les démarches de société, d’investissement étranger, de banque, de logement, d’assurance et d’immigration. Commander les actes d’état civil, certificats de casier judiciaire et apostilles avec une durée de validité compatible avec le dépôt.
Livrable : liste de pièces suivie, calendrier des signatures et budget actualisé.
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Les trois derniers mois — exécuter dans le bon ordre
Finaliser les autorisations, la société et le commerce lorsque le statut le demande, déposer la résidence, organiser la visite médicale, les inscriptions locales, la CASS et les formalités de départ françaises.
Livrable : dossier de résidence, actes définitifs et tableau des formalités restant à accomplir.
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Les douze mois suivants — stabiliser
Vérifier le fonctionnement réel, les jours de présence, les premières déclarations, les engagements pris lors de l’immigration, la comptabilité et les flux entre sociétés. Reprendre les sujets français qui devaient attendre.
Livrable : calendrier de suivi, dossier de preuves et point de coordination avec vos conseils.
Une banque, un notaire, une administration ou une assurance conserve sa propre décision. Notre rôle est de préparer le dossier, d’anticiper les dépendances et de vous dire immédiatement ce qu’un retard change dans le calendrier.
Avant le départ
Ce que nous organisons avant votre départ
Vos sociétés et votre activité
Nous ne déplaçons pas une holding ou une activité parce qu’un schéma le prévoit sur le papier. Nous reprenons ce qui existe, les fonctions de chaque société, les contrats, la propriété intellectuelle, les équipes, les financements et les flux.
La recommandation peut être de conserver la tête de groupe en France et de créer une filiale andorrane. Elle peut aussi être de ne rien restructurer avant le départ, de sécuriser les valorisations, puis d’étudier les opérations ultérieures une fois la résidence et les fonctions stabilisées. Chaque opération doit avoir une raison propre et un calendrier compatible avec les règles fiscales applicables.
La date fiscale du départ
Nous préparons les déclarations françaises de l’année du départ, les revenus de source française qui subsisteront et, lorsqu’elle s’applique, l’exit tax de l’article 167 bis du CGI. Les titres concernés, leur valeur, les sursis ou reports existants et les garanties éventuelles doivent être identifiés avant de communiquer une date.
Les évolutions législatives et doctrinales sont vérifiées au moment de la mission. Une proposition de réforme ou un commentaire commercial n’est pas traité comme une règle déjà applicable.
Votre patrimoine et vos projets
Liquidités, immobilier, participations, emprunts, assurances, donations et projets d’investissement sont replacés dans le calendrier. Nous distinguons ce qui doit être disponible pour vivre, ce qui finance un projet, ce qui reste engagé et ce qui peut être investi à long terme.
Vous gardez ainsi la possibilité d’acheter un logement, de développer une activité ou d’investir sans découvrir trop tard qu’un capital était juridiquement ou fiscalement indisponible.
Pour approfondir : créer une société ou une filiale en Andorre et organiser le conseil juridique et fiscal franco-andorran.
La vie locale
La famille et la vie locale entrent dans
le dossier dès le premier jour
Un projet est solide lorsqu’il fonctionne aussi le lundi matin : logement, école, santé, transport, banque, assurances, démarches communales et organisation familiale.

Conjoint et enfants
Nous vérifions la voie applicable à chaque membre de la famille, les actes d’état civil, les autorisations parentales éventuelles, les assurances et le calendrier scolaire. Une personne à charge n’est pas une simple ligne ajoutée au dossier principal : sa situation doit rester conforme lors du renouvellement.
Logement
La résidence demande un logement compatible avec les conditions applicables. Acheter n’est pas toujours nécessaire ; louer peut permettre d’arriver plus vite et de choisir ensuite en connaissant mieux les paroisses et le marché.
Lorsqu’une acquisition est envisagée, nous coordonnons l’autorisation d’investissement étranger, la fiscalité, le financement, les vérifications juridiques et le calendrier notarial. L’achat immobilier ne doit pas retarder inutilement le projet de résidence ni être décidé uniquement pour remplir un seuil.
Banque et assurances
Nous préparons l’origine des fonds, les organigrammes, les revenus, les déclarations fiscales et l’explication du projet. La conformité bancaire et l’acceptation d’un risque restent des décisions propres à l’établissement.
Pour les assurances de santé, d’incapacité ou de vieillesse, nous vérifions les couvertures demandées par le statut et le calendrier de prise d’effet. Une police signée trop tôt ou trop tard peut créer une période inutilement coûteuse ou un dossier incomplet.
Avec vos conseils
Vos conseils français ont leur place dans le projet
Votre avocat, votre expert-comptable, votre commissaire aux comptes et votre notaire connaissent l’histoire du groupe et de la famille. Nous ne leur demandons pas de disparaître lorsque vous traversez la frontière.
Nous pouvons étudier le dossier avec eux, partager le rétroplanning, définir les analyses à produire puis terminer l’exécution au cabinet. Nous pouvons aussi piloter le projet avec nos associés en France et intégrer vos conseils dans les validations convenues.
Avocat · Expert-comptable
Commissaire aux comptes · Notaire
votre projet
Le cabinet · Les professionnels locaux concernés
Qui prépare ?
Les pièces, les actes, les calculs, la valorisation, les déclarations ou les démarches locales sont attribués à un responsable identifié.
Qui vérifie ?
Les sujets français et andorrans sont relus par le professionnel compétent. Une validation est demandée lorsqu’elle apporte une sécurité réelle.
Qui conserve quoi ?
Le client et ses conseils reçoivent les documents utiles au suivi, avec son accord et dans le respect du secret professionnel et des règles de chaque profession.
Les retours d’expérience d’autres dossiers sont partagés sous une forme générale et non identifiable. Une position obtenue pour une situation donnée est toujours réexaminée avant d’être transposée.
Les meilleures collaborations ne créent pas de territoire entre les conseils. Elles mettent le client et ses intérêts au milieu.
Après l’arrivée
La mission ne s’arrête pas lorsque
vous recevez votre carte
La résidence doit être renouvelée, la société doit fonctionner, les déclarations doivent être déposées et les engagements pris doivent pouvoir être démontrés.
Les premières semaines
Inscription au Comú, CASS selon la situation, certificat électronique, registre du commerce, bénéficiaires effectifs, compte bancaire définitif, assurances et organisation comptable : nous suivons les démarches prévues dans la mission.
La première année fiscale
Nous reconstituons la période avant et après le départ, les revenus français et andorrans, les prélèvements déjà acquittés et les obligations déclaratives de chaque pays. Nous coordonnons les informations avec les professionnels qui suivent les sociétés ou les actifs conservés en France.
Les renouvellements et la preuve du fonctionnement réel
Nous vérifions les échéances, l’activité, le commerce, la résidence effective, le logement, les assurances et les personnes à charge selon le statut. Une société créée pour soutenir une résidence pour compte propre doit générer une activité réelle et documentée.
Les nouveaux projets
Une fois l’installation stabilisée, nous pouvons reprendre une acquisition, un investissement, une transmission, une cession ou la simplification d’une structure française. Le bon moment n’est pas forcément avant le départ.
La veille législative, jurisprudentielle et doctrinale est appliquée aux dossiers dans le périmètre de suivi convenu. Lorsqu’une règle évolue, nous rapprochons le nouveau texte des engagements encore en cours et des projets à venir.
Honoraires et livrables
Des honoraires expliqués par le travail
et des livrables qui restent
Après le premier échange, nous définissons le périmètre : étude de résidence, coordination française, société, investissement étranger, immigration, formalités fiscales, famille et suivi.
La proposition précise les travaux inclus, les responsables, les honoraires et les interventions de tiers connues à cette date. Une démarche administrative isolée et un projet complet de réorganisation n’appellent pas le même travail.
Selon la mission, vous recevez :
- une note de cadrage sur les voies de résidence ;
- une liste de pièces et un espace de suivi ;
- un rétroplanning franco-andorran ;
- les analyses fiscales et juridiques prévues ;
- les actes, formulaires et décisions préparés ;
- un dossier final et un calendrier des obligations restant à suivre.
Nos honoraires doivent être mérités : si une étape est inutile, trop tôt ou mal adaptée, notre rôle est aussi de vous le dire.
Questions fréquentes
Les questions que l’on nous pose
au démarrage
Quand faut-il commencer à préparer une installation en Andorre ?
Pour un projet complet, une bonne année donne le temps de choisir, préparer et stabiliser. Une société demande en pratique au moins deux mois et demi à trois mois d’organisation. La date dépend ensuite de vos pièces, de la quota, de la banque, des autorisations, du notaire et de l’administration.
Quels documents faut-il préparer en premier ?
Nous commençons par les pièces d’identité, l’état civil, les résidences antérieures, la situation familiale, l’activité, les sociétés, les revenus et le patrimoine. Les casiers judiciaires, apostilles et certains certificats ont une durée d’utilisation : nous indiquons quand les commander pour éviter de les refaire.
Faut-il créer une société pour devenir résident ?
Pas toujours. Une société peut être nécessaire ou utile pour une résidence par compte propre et pour une activité locale, mais d’autres voies existent. Nous choisissons le statut à partir de votre vie et de votre activité ; nous ne créons pas une structure uniquement pour vendre une formalité.
Faut-il déplacer ma holding française en Andorre ?
Non. Une société mère française peut être conservée et financer une filiale andorrane. Le lieu de la holding se décide à partir de ses fonctions, de sa direction réelle, de ses flux et des conséquences fiscales. Conserver l’existant, créer une seule filiale ou différer une restructuration est parfois la meilleure solution.
La carte de résidence me rend-elle automatiquement résident fiscal andorran ?
Non. Il faut examiner les critères andorrans, les critères français et, si nécessaire, la convention fiscale franco-andorrane. La présence réelle, la famille, l’activité et les intérêts économiques doivent correspondre à la situation déclarée.
Puis-je conserver une société, un bien ou des revenus en France ?
Oui, sous réserve d’en organiser les conséquences. Des déclarations françaises peuvent subsister et certains revenus restent imposables en France. Le sujet n’est pas de supprimer tous les liens, mais de les identifier et de leur donner un traitement cohérent.
Comment choisir entre résidence par compte propre et résidence sans activité lucrative ?
La première suppose une activité réelle exercée en Andorre et, lorsqu’elle repose sur une société issue d’un investissement étranger, des fonctions précises dans cette société. La seconde impose de ne pas exercer d’activité professionnelle locale, une présence minimale et des conditions financières importantes. Nous comparons votre activité, votre temps de présence, votre famille, vos capitaux et vos projets futurs.
Combien coûte le projet ?
Il faut distinguer les honoraires du cabinet, les honoraires et frais des tiers, les taxes, les assurances, les coûts de société, ainsi que les versements ou investissements liés au statut. Nous présentons ces catégories séparément. Un versement définitif au bénéfice de l’État ne doit jamais être présenté comme une épargne ou une garantie récupérable.
Travaillez-vous avec mon avocat et mon expert-comptable actuels ?
Oui. Nous pouvons étudier le projet avec eux, leur confier ou leur laisser les travaux français, puis exécuter les opérations locales. Nous pouvons aussi piloter l’ensemble avec nos associés en France, en définissant dès le départ qui prépare, qui valide et qui reçoit les documents.
Que se passe-t-il après mon installation ?
Nous pouvons suivre la comptabilité, les déclarations, les obligations de la résidence, les décisions sociales et les engagements fiscaux prévus dans la mission. Une fois la situation stabilisée, nous reprenons les projets d’investissement, de transmission ou de simplification que vous souhaitez réellement mener.
Votre projet
Commençons par la vie que
vous voulez construire
Lors du premier échange, nous parlons de votre date, de votre famille, de votre activité, de vos sociétés et des projets que vous voulez pouvoir financer après votre arrivée.
Vous repartez avec les premières questions à trancher et, si nous poursuivons ensemble, un périmètre de mission écrit. La résidence n’est pas traitée seule lorsque le vrai sujet se trouve dans vos sociétés, votre départ de France ou votre patrimoine.
Textes
Textes cités
Llei 9/2012, du 31 mai, modifiant la loi qualifiée d’immigration, notamment les dispositions relatives au travail pour compte propre et aux résidences sans travail.
Llei 2/2026, du 22 janvier, de continuité et de consolidation des mesures pour une croissance durable.
Llei 5/2014, du 24 avril, relative à l’impôt sur le revenu des personnes physiques en Andorre.
Decret 407/2025 du 12 novembre 2025 — Règlement des autorisations d’immigration de résidence sans travail, notamment article 14.
Article 4 B et article 167 bis du code général des impôts français.
Convention fiscale entre la France et l’Andorre, notamment son article 4.
Contenu vérifié le 5 octobre 2026. Les quotas, procédures, montants et formulaires doivent être revérifiés à la date de la demande.
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